Présidentielles de 2017 : Le Pen cherche l’appui des banques

Même si les prévisions annoncent des résultats intéressants pour le FN lors des présidentielles et des législatives, les refus de financement s’enchainent.

Le Front National est toujours face à des problèmes financiers pour se normaliser dans le milieu politique français. Avec une bonne croissance depuis l’arrivée de François Hollande au pouvoir, le parti peut actuellement espérer se trouver au 2nd tour de la présidentielle et acquérir plusieurs places durant les législatives. Mais de telles ambitions ne seront pas possibles sans financement. D’après le parti, il faut plus de 27 millions d’euros pour les élections (12 millions pour la présidentielle et 15 millions pour les législatives). D’après certaines sources, le parti est las de ne pas bénéficier d’un financement auprès des établissements nationaux. Ainsi, il a dépêché des demandes auprès des banques françaises et de 45 banques étrangères.

Le FN explique que les banques, étant des établissements commerciaux, peuvent faire ce qu’elles désirent. Cela dit, il espère surtout l’aide des banques françaises et faire jouer la concurrence. Récemment, Marine Le Pen a envoyé une demande au président de la FBF, qui est également le directeur de Société Générale. Pour rappel, cette dernière avait indiqué qu’elle n’allait plus faire de prêts aux partis politiques en 2014. Le Pen désire donc des explications et si possible solliciter l’aide de cet établissement qui est la banque historique de son parti. Mais elle explique aussi que si c’est nécessaire, le FN n’hésitera pas à faire appel aux banques étrangères.

Ne pas emprunter aux Russes

En 2014, le FN s’était tourné vers une banque russe, ce qui avait causé de nombreuses interrogations concernant surtout une éventuelle reconnaissance du parti à Vladimir Poutine et sa politique. Ainsi, le FN envisage de se tourner vers d’autres établissements du monde entier. Le parti espère des retours (positifs), car ce serait dommage que Marine Le Pen ne sois pas candidate faute de financement, ajoutent certains observateurs. Le FN veut aussi que l’État puisse rétablir le ‘prêt démocratique’ auprès de SBE.